L'hebdo syndical

Hebdo du 18 mars 2019

Rappels : assemblée générale du SPPCSF du 20 mars – 5 à 7 Mob du 21 mars

Nous vous rappelons que nous aurons une assemblée syndicale le mercredi 20 mars à partir de 12h00, local J.286-288. L’essentiel de la rencontre consistera en des ateliers autour de thèmes à privilégier dans le cadre du renouvellement de notre convention collective. Nous recevrons pour l’occasion notre collègue Nadine Bédard St-Pierre ainsi qu’Éric Denis, tous deux membres du Comité de négo de la FEC-CSQ.

Nous aurons par ailleurs un 5 à 7 sur le thème de l’action-mobilisation le jeudi 21 mars, local P-451, aile de la Formation continue. (Une invitation vous a déjà été envoyée à ce sujet. Signalez-nous votre présence répondant au courriel qui vous a déjà été transmis, afin que l’on ait une idée du nombre de convives que nous allons recevoir. Vous avez jusqu’à ce soir pour le faire !) Notre collègue Lucie Piché, actuelle présidente de la FEC et responsable de l’action-mobilisation pour le SPPCSF lors de la négo 2015, viendra nous visiter pour commenter nos actions locales lors de notre dernière négo. Les portes du salon P-451 seront ouvertes à partir de 16h30.

 

« 148 500 étudiants du Québec en grève vendredi pour le climat »

journaux_2Nous vous signalons un article paru dans Le Devoir de vendredi dernier au sujet de la grève étudiante et des manifs qui ont eu lieu un peu partout au Québec ce jour-là. À Québec, on pouvait voir parmi les manifestants une majorité de jeunes gens et d’élèves se porter à la défense de ce qui constitue certainement le défi le plus urgent que l’humanité doit relever à l’heure actuelle, à savoir la lutte pour contrer les changements climatiques. L’Asso étudiante de notre Cégep était bien sûr présente.

Inspirant et vivifiant.

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La CSQ lance son message d’action-mobilisation :
FAUT QUE ÇA CHANGE MAINTENANT !

2017_Logo_CSQHier, lundi 18 mars, s’est déroulée à Québec la toute première rencontre des Responsables de l’Action et de la Mobilisation (RAM) des différents syndicats associés à la CSQ, et ce, en prévision de la prochaine ronde de négociation pour le renouvellement de notre convention collective en 2020.

FAUT QUE ÇA CHANGE MAINTENANT ! sera le thème privilégié par la CSQ pour cette nouvelle négo.

On peut voir là un certain écho au « MAINTENANT – FAIRE PLUS – FAIRE MIEUX » que la CAQ avait lancé comme cri de ralliement lors de sa toute dernière campagne électorale, juste avant qu’elle ne soit portée au pouvoir. En effet, les gens de la CSQ voient dans ce cas-ci une bonne occasion de rappeler à nos nouveaux dirigeants politiques les engagements qu’ils ont pris à l’égard de la population. La CAQ a ainsi affirmé vouloir privilégier « une augmentation des services directs à la population ». À nous de leur rappeler qu’un de ces plus importants services est celui de l’éducation.

On sait que les drastiques mesures d’austérité des Libéraux ont largement renfloué les coffres de l’État : en effet, on parle ici d’un surplus de tout près de 4 milliards de dollars, au terme de l’exercice complété par le gouvernement de François Couillard. À nous de d’insister sur le fait que des investissements dans les services publics et dans une meilleure rémunération des personnes qui y travaillent auront des répercussions positives sur l’ensemble de notre économie, puisque la CAQ met surtout l’accent dans son discours sur la question des retombées économiques.

La réutilisation du « Maintenant » sera ainsi l’occasion de dire à François Legault, à Jean-François Roberge, à Youri Chassin, que la surcharge de travail ou que les besoins les plus criants en matière d’enseignement supérieur Faut que ça change MAINTENANT !!!

 

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Rangement 23 sans jamais oser le demander !

graphique courbeC’est le 2 avril prochain qu’un gain majeur de la négociation de 2015 prendra effet. Concrètement, le 2 avril prochain, les enseignantes et les enseignants de cégep bénéficieront d’une augmentation de salaire de 2,5 % liée à la modification de la structure salariale, et ce, suite à de longues discussions qui avaient eu lieu entre les centrales syndicales, réunies pour l’occasion en front commun, et le gouvernement1. S’ajoutera jusqu’à 5% de hausse salariale liée à l’obtention du rangement 23, accordée progressivement aux professeur.e.s qui seront alors aux échelons 11 et plus. Toutefois, les professeur.e.s situés aux échelons 1 à 10 ne pourront malheureusement pas en bénéficier.

Bien que cette application inégale du rangement 23 ait été, et à juste titre, fortement critiquée, il constitue tout de même un gain majeur de la dernière négociation à la table centrale. Le choix de ventiler les augmentations découlant du rangement 23, à partir des échelons 11 et suivants, résulte de la contrainte imposée par le gouvernement de consacrer 80 millions de dollars aux correctifs salariaux découlant de l’obtention de ce rangement. Considérant qu’une enseignante ou qu’un enseignant passe davantage de temps à son dernier échelon salarial que dans l’ensemble des échelons précédents, cette ventilation devait permettre de maximiser les gains en carrière.

Je vous rappelle que sans votre implication et votre mobilisation, un tel que gain n’aurait pas été possible et qu’elles seront à nouveau nécessaires pour réclamer maintenant une pleine bonification associée à ce rangement.

J’en profite en terminant pour vous inviter à venir nombreuses et nombreux à l’assemblée générale du 20 mars prochain, où nous donnerons le coup d’envoi de la première phase de consultation des membres sur nos demandes sectorielles.

(1) Lien vers un document de la CSQ sur la nouvelle structure salariale prenant effet le 2 avril 2019 : http://www.lacsq.org/conventions-collectives/structure-salariale/pour-mieux-comprendre-la-structure-salariale/

 

 

« L’anxiété comme moteur du néolibéralisme »

journauxNous vous suggérons la lecture d’un article paru dans une récente édition du journal Le Devoir qui aborde le sujet de l’anxiété, mais selon la perspective d’un certain usage que l’on peut faire de celle-ci afin de contrôler davantage les travailleuses et les travailleurs qui y seraient exposés.

On a souvent identifié le stress comme étant le plus grand mal de notre époque. Mais il est clair que l’anxiété cause des ravages tout aussi importants, tout particulièrement lorsqu’on exerce un métier comme le nôtre. Il faut donc être conscient du fait que les mentalités, dans certains milieux de travail, sont extrêmement troublantes. La vigilance est de mise.

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