L'hebdo syndical

Hebdo du 3 juin 2024

Mon année 2023-2024  

C’est vraiment un honneur et un plaisir d’avoir pu vous représenter cette année. Honnêtement! Ce fut une année mouvementée et épuisante, mais tellement gratifiante.  

L’automne fut bien entendu marqué par la négociation et la grève. C’est la bonne humeur et l’intelligence de Danny (mon 2e cerveau), la plume de Geneviève, le sens de l’organisation de notre Germain à tout faire, l’efficacité de Christine à la mobilisation, le soutien indéfectible d’Annie et, surtout, la belle complicité au sein de notre équipe, qui ont fait en sorte que cette grande aventure de grève historique a été un succès.   

Lorsque j’étais responsable de la mobilisation en 2020, en pleine pandémie, j’avais organisé une journée de grève en mars, et une autre en mai. J’avais trouvé ça intense… Finalement, c’était de la petite bière. Une chance que la grève s’est déployée en séquences pour nous permettre de peaufiner notre organisation!  

La première demi-journée nous est apparue comme un test. Les journées commençaient à être plus froides lors de la deuxième séquence de grève de trois jours. On a tenté de varier les activités, d’offrir des options pour les prestations de grève qui permettraient d’agrémenter la vie sur les piquets de grève. La possibilité de remplacer le piquetage par la préparation de petits plats a été autant appréciée par les profs qui ont choisi cette solution que par ceux et celles qui ont pu en profiter. Cela restera un des points forts de notre mobilisation : cette impression d’assister à un party de famille… élargie disons. Je pense que c’est ce sentiment partagé qui a poussé plusieurs d’entre vous à nous proposer des idées : « Je pourrais organiser un bingo pour les enfants. » « Nous, on pourrait faire des hot-dogs ». « Voudrais-tu que j’amène un foyer et du bois demain? » Les journées étaient éreintantes, mais votre soutien, vos remerciements et votre mobilisation nous ont touché.es droit au cœur et nous ont permis de tenir bon. 

Quand, en Front commun, nous avons décidé de faire une troisième séquence de grève de 5 jours consécutifs, j’étais d’avis que c’était la chose à faire pour faire pression sur le gouvernement. Mais c’est venu avec un petit vertige : la pression d’organiser 5 journées d’activités variées, en hiver, sans eau, toilettes ni électricité (et avec un budget limité, comme dirait notre trésorière). 

Heureusement que nous étions en Front commun. Les ponts que nous avions commencé à bâtir avec les autres syndicats l’année dernière se sont vraiment consolidés lors de l’organisation de journées de grèves cet automne. Chaque syndicat a apporté sa touche à l’organisation et sa contribution financière. Les employé.es de soutien nous ont construit un véritable quartier général, nous avons pris en charge une bonne part de l’organisation, et les éducatrices spécialisées ont offert leur soutien chaque jour. Les professionnels ont contribué également lorsqu’ils nous ont rejoint.es sur les lignes de piquetage. Cette grève nous a réellement rassemblé.es et c’est une de mes grandes fiertés parce que j’ai travaillé très fort en ce sens. Je pense profondément qu’on gagne à se parler davantage, à s’unir sur les enjeux pour lesquels c’est possible, à s’entraider quand on le peut. 

Ceci dit, l’issue de la négociation en a laissé plus d’un.e sur sa faim, notamment en matière de tâche enseignante. Nous l’avons bien entendu et nous sommes du même avis. En ce sens, nous avons entamé un projet de recherche sur la tâche enseignante au Cégep de Ste-Foy, enquête qui a déjà commencé sous la forme de groupes de discussion et qui se poursuivra l’automne prochain. La Direction soutient d’ailleurs ce projet et souhaite connaître les résultats qui émaneront de cette démarche. 

Et comme si ce n’était pas assez, des dossiers qui piétinaient depuis plusieurs années ont enfin avancé. Le retour en force de notre directrice des études et, j’oserais dire, la volonté de travailler en collaboration sur certains dossiers ont facilité les discussions.  

Après des années de discussions ponctuées de timides avancées, suivies de certains reculs concernant la disponibilité du corps enseignant, nous pouvons affirmer que les deux dernières années ont réellement permis de dénouer des nœuds importants.  Il aura quand même fallu plusieurs allers-retours avec les directions adjointes et un changement d’angle de la discussion pour parler dorénavant de télétravail pour y arriver, mais nous sommes impatient.es de présenter l’aboutissement de ces réflexions aux côtés de la direction au début de la session prochaine.  

Nous avons également suivi de près les travaux concernant le cadre de référence sur le comité de programme et le comité de la formation générale, le processus de révision de notes et le chantier sur les cours complémentaires, tantôt en formulant des avis, des suggestions de modifications, tantôt en énonçant nos positions dans différentes instances. Tout n’est pas parfait, mais force est de constater que les échanges ont été constructifs et que plusieurs de nos préoccupations ont été entendues dans chacun de ces chantiers.  

Contrairement à ce que l’on aurait pu croire, le mouvement de mobilisation de l’automne n’aura pas nui à la capacité de faire avancer des dossiers en collaboration avec la direction. Nous ne nous plaindrons pas du fait d’avoir réglé plusieurs dossiers, mais le moins qu’on puisse dire, c’est que votre exécutif syndical ne s’est pas ennuyé cette année. Je dirais même que je suis très fière de tout ce que notre équipe a accompli cette année. 

Merci! Cette année restera pour toujours un moment très fort de ma carrière et c’est grâce à vous, collègues professeur.es et surtout, membres du bureau syndical. 

En terminant, dans l’hebdo de la semaine dernière, nous avons salué deux président.es sortants, Amélie-Elsa et Paul-Émile, mais je ne peux m’empêcher de souligner le parcours d’une autre présidente importante au SPPCSF, notre collègue Nadine Bédard-St-Pierre, qui a posé sa candidature pour le poste de première vice-présidence de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ). Son rôle de porte-parole du comité de négociation lors des deux dernières rondes de nos négociations sectorielles fait d’elle la personne tout indiquée pour occuper ce rôle. La délégation de Ste-Foy sera derrière elle au congrès de la CSQ, du 26 au 29 juin pour voter pour elle.  

 

Infos sur les négos 

L’équipe de négo a procédé dans la dernière semaine à des efforts intensifs pour terminer la rédaction des textes de la convention, mais nous attendons encore des nouvelles de la fin des travaux. L’équipe s’est présentée au CG FEC-CSQ le 30 mai pour effectuer son bilan.  

Il a notamment été question du fait que l’Alliance et le Front commun ont eu un impact positif sur les négociations. L’Alliance a demandé un effort de construction politique d’une base commune, surtout dans un contexte où les enjeux prioritaires n’étaient pas nécessairement les mêmes au départ. Les orientations stratégiques a permis de soutenir les décisions du comité. L’augmentation du temps aux tables de négociation s’est toutefois longuement fait attendre, et ce, malgré la formation de l’Alliance. Les ressources des fédérations ont été mises en commun. Travailler à 11 a tout de même posé des défis importants en matière de cohésion quand est venu le temps d’établir des consensus; le nombre de membres pourrait être revu. Certaines demandes, comme celles touchant la tâche, pourraient également être documentées à l’avance.  

On souhaite qu’une prochaine Alliance soit davantage préparée en amont et que des canaux de communications soient maintenus avec la FNEEQ.  

L’assemblée a chaudement applaudi le travail de l’équipe de négo et l’a remercié de tout cœur. Le départ à la retraite de Paul-Émile Houde et de Julien Lacombe a été souligné. 

 

La liberté académique dans les cégeps de la FEC-CSQ 

Lors du CG-FEC, le 30 mai, les membres réuni.es ont fait un retour sur les notions liées à la liberté académique et les enjeux qui y sont reliés en milieu collégial. On nous a entre autres présenté les résultats du sondage qui a été réalisé sur le sujet dans les différents établissements de la Fédération de l’enseignement collégial.  

Le sondage de plus de 500 personnes révèle que 20 profs ont dû faire face à des mesures disciplinaires liées à leur liberté académique. La grande majorité de ces personnes considèrent qu’elles ont été brimées dans leur liberté d’expression.  

50 % des répondant.es se sont censuré.es rarement, parfois, même régulièrement (5,5 %) dans les sujets de l’enseignement. La formation générale est plus touchée par l’autocensure. Seul 1,9 % considère que la protection de la liberté académique est totalement adéquate, malgré l’Annexe de la convention sur la liberté académique. 43 % des profs voudraient être protégé.es à la fois par une loi et par une politique. 59,6 % souhaitent avoir un mécanisme de gestion des conflits au sein de leur établissement. Le tiers des profs considèrent que les dispositions de la protection de la liberté académique, tout comme la gestion des litiges en relevant, sont inadéquates.  

Une personne sur dix affirme que sa liberté académique a été malmenée en raison de son orientation sexuelle, de ses croyances, de ses affiliations politiques, etc. Par ailleurs, les profs de moins de trente ans sont plus porté.es à restreindre l’utilisation de certains mots.  

Les échanges qui ont suivi la présentation des données mettent en lumière le besoin de parler de cas locaux, le besoin de protéger les lanceurs d’alerte, la nécessité de définir mieux la frontière entre le devoir de loyauté et le droit à la liberté d’expression et la volonté de poursuivre les travaux sur ce sujet lors de prochains CG de la FEC-CSQ.  

Propositions et votes 

Les membres ont voté à l’unanimité pour un modèle d’énoncé de principe afin de mieux faire connaître l’encadrement légal de la liberté académique au collégial. Ils et elles ont également voté à l’unanimité le fait que la FEC-CSQ revendique l’application au milieu collégial de la loi encadrant la liberté académique.  

 

Conférence sur l’AIA lors du CG-FEC 

Lors du CG-FEC du 29 mai, Dave Anctil, du cégep de Brébeuf, a fait une présentation sur l’Intelligence artificielle agentive, qui permet d’entrer en interaction avec l’utilisateur. Cette technologie est déjà utilisée par les élèves. Dave Anctil participe aux travaux de l’Observatoire international sur les impacts sociétaux de l’IA et du numérique (OBVIA). Voici un résumé de la conférence.  

Qu’est-ce que l’IA générative? 

L’IA générative permet un apprentissage profond au moyen de grands modèles statistiques créés par des réseaux de neurones entraînés et probabilistes. Il a donné lieu aux grands modèles de langage (LLM), comme GPT-3 et des LLM multimodaux, comme GPT-4 et Gemini (ils allient images, codes et langages : on peut traduire nos demandes en textes, eux-mêmes traduits ensuite en code, par exemple). L’IA permet de produire des interfaces et des logiciels qui donnent des services (ChatGPT, QuillBot, character.ai, My AI sur Snapchat).  

Qu’est-ce que l’IA agentive?  

Avec l’IA agentive (AIA), l’objectif n’est plus de donner des consignes passives (écris-moi une dissertation). L’AIA permet, entre autres, d’occuper des tâches faites par les humains, par exemple, de l’enseignement. Parmi les AIA généralistes, on retrouve Office Copilot, GPT-4omni (offert gratuitement aux étudiants) et Gemini ultra. Parmi les AIA spécialisées, on retrouve Devin (Cognition) et Vertex IA.  

L’IA agentive est compétente pour répondre à autre chose qu’une commande. Les agents travaillent de manière continue et sont capables d’apprendre en faisant leur propre évaluation. Ils sont donc à même de percevoir et d’agir sur le monde, de planifier un ensemble d’actions, de s’évaluer de manière critique, de sélectionner et d’utiliser des outils adaptés et de collaborer avec d’autres agents. Ils peuvent faire un choix parmi les outils numériques disponibles et les utiliser pour réaliser leurs tâches.  

Et en enseignement? 

ChatGPTo (omni) est capable d’enseigner des problèmes du niveau primaire jusqu’à un niveau très complexe. Caméra ouverte, cette AIA peut aussi détecter les réactions des élèves (stress, anxiété, satisfaction) pour ajuster ses rétroactions. La plupart des compétences non manuelles seront à la portée de l’AIA d’ici 2025.  

Pour en savoir plus sur les répercussions de l’AIA sur l’enseignement, on peut lire Co-intelligence, par Ethan Mollick. 

Répercussions sur le monde du travail 

Le danger des IA, c’est qu’elles augmentent notre dépendance à leurs services, alors qu’aucune IAC (artificial capable intelligence) n’est canadienne. Certains emplois sont supprimés en raison de la capacité des IAC à effectuer des tâches. Dans les organisations, on intègre des gens capables d’utiliser l’IA pour savoir comment procéder à son déploiement. En augmentant la productivité, on diminue ensuite le nombre d’employé.es nécessaires, ce qui cause (et causera) des mises à pied.  

Le secteur privé monopolise les ressources en IA. Il n’y a pas d’expertise en IA dans le secteur public. Les entreprises privées donnent majoritairement des services d’infonuagique, si bien qu’elles ont le contrôle de la progression de l’IA.  

La situation au Québec 

Nous sommes terriblement en retard… Le conseil de l’innovation du Québec a produit un rapport de recommandations sur l’encadrement de l’IA, mais aucune action n’a été entreprise. Le CEST et l’OBVIA ont aussi produit chacun un rapport sur le sujet.  

Microsoft, entreprise privée, contrôle l’offre de services dans nos institutions publiques… 

Nous devons à la fois considérer, dans le déploiement de l’IA, la protection du développement cognitif des élèves pour qu’ils et elles aient les compétences associées à leur diplôme, tout comme l’entretien des compétences des travailleuses et travailleurs qui, si elles ne sont pas sollicitées, s’affaiblissent rapidement. 

L’IA peut accomplir sans l’Humain environ 30 % des tâches en 2024. Ce que peut accomplir l’humain avec l’IA représente encore un potentiel inconnu et doit être exploré, tout en évitant la déqualification professionnelle (par exemple, on perd rapidement nos capacités de localisation spatiotemporelle depuis l’utilisation du GPS).  

Une utilisation responsable? 

Les étudiant.es vivent de la confusion à propos des principes directeurs de l’IA et de son utilisation responsable.  

Comment adapter de manière responsable la pédagogie? 

  1. Approche par contournement : ramener les évaluations principales en classe  
  2. Approche par intégration éducative : 
    • éthique (intégrité, transparence, honnêteté) 
    • exploration des méthodes pédagogiques avec l’IA 
    • proactivité professionnelle : développer et partager nos propres usages et pratiques, créer des communautés de partage
    • gouvernement : ressources et formations 

On peut amener les élèves à faire une utilisation responsable de l’IA pour permettre la réalisation de tâches complexes qui n’auraient pas pu être accomplies dans un cadre collégial auparavant. Par exemple, l’AIA permet d’avoir accès au contenu en anglais d’un texte scientifique complexe, que l’élève peut faire traduire, vulgariser, expliquer. On peut aussi penser à une rétroaction personnalisée sur les évaluations et travaux.  

À propos des détecteurs d’IA 

Les détecteurs ne sont pas fiables : il y a des faux positifs et des faux négatifs. Certaines accusations, sur cette base, se sont révélées fausses (avec Compilatio, notamment). Les contenus produits par IA sont originaux, donc les détecteurs ne sont vraiment pas fiables, sauf si le texte a été créé avec un tatouage numérique, ce qui n’est pas courant.  

Quel avenir pour ces technologies au Québec? 

La technologie de l’IA est en open source, parce que Meta a des modèles gratuits et perfectibles pour nuire à la concurrence. Il serait possible de surentraîner nous-mêmes ces modèles en open source et de les déployer à l’intérieur de nos établissements à peu près sans frais. Au lieu de cela, nous payons des abonnements, alors que ceux-ci ne nous permettent aucun contrôle sur leur déploiement. C’est un enjeu syndical que nous devrions porter à l’attention du pouvoir politique.  

 

Le mouvement travailleurs et travailleuses pour la justice climatique (TJC) 

François Geoffroy a présenté, lors du CG-FEC, le mouvement TJC, qui cherche à mobiliser le pouvoir d’action collectif des travailleuses et des travailleurs pour la justice climatique. Il demande à la FEC-CSQ et à ses syndicats un appui au Plaidoyer pour une éducation environnementale cohérente et un appui financier. 

Les axes de travail du mouvement sont les suivants :   

  1. Transformer des milieux de travail, notamment par l’intégration de clauses de justice climatique aux conventions collectives. 
  2. Réfléchir et participer à la transformation des secteurs économiques, avec les travailleuses et les travailleurs concernés, vers une économie solidaire et régénérative. 
  3. Revendiquer le droit à la grève climatique et sociale. 
  4. Étudier des opportunités de collectivisation économique ou de nationalisation, pour réduire le pouvoir de l’entreprise privée. 

Financement de TJC 

Le financement se fait présentement par des fondations philanthropiques, mais ce financement est limité et permet une liberté d’action tout aussi limitée. TJC souhaite se financer par ses membres, au moyen d’une hausse des cotisations syndicales.  

L’adhésion et le droit de vote sont gratuits, le financement par les syndicats ne forme donc pas une condition à l’adhésion. Le financement est volontaire. Dans un monde idéal, le financement s’élèverait à un million par année.  

Plaidoyer pour une éducation environnementale cohérente avec le défi de la transition écologique et sociale 

Le plaidoyer répond aux revendications étudiantes pour une éducation écologique. Cette éducation devrait… 

  • Être intégrée à toutes les disciplines et à tous les paliers d’enseignement; 
  • Interroger les fondements économiques, politiques et culturels de l’impasse; 
  • Être axée sur les solutions globales et collectives qui amènent les élèves à se projeter dans des alternatives viables et justes; 

Ces revendications sont soutenues par l’ONU, qui stipule que l’éducation écologique doit promouvoir « les changements structurels et culturels fondamentaux au niveau systémique des économies et des sociétés ». 

Le plaidoyer réclame des États généraux de l’éducation (profs et étudiant.es), d’une durée de trois jours, pour transformer l’éducation au Québec. Le but serait d’imaginer ensemble un projet éducatif interdisciplinaire cohérent, de réfléchir à l’ajout d’un cours interdisciplinaire, de valoriser la formation générale, espace privilégié pour réfléchir aux enjeux systémiques et, enfin, d’enrichir les programmes existants pour participer aux solutions. 

Propositions 

Le mouvement a demandé l’appui de la FEC-CSQ afin de diffuser son Plaidoyer et de publiciser son projet des États généraux de l’éducation. Il a également sollicité une participation active aux activités de la coalition Ensemble pour la suite du monde (notamment, la journée de manifestation du 27 septembre), la création d’un comité de vigilance en mode virtuel et le soutien du projet Chaise des générations. Ces propositions ont été adoptées à l’unanimité.  

Les membres de la FEC-CSQ ont proposé un soutien financier à TJC de 1000$ cette année, ce qui a été adopté à la majorité.  

 

Élections à la FEC-CSQ et campagne au congrès de la CSQ 

Julie Allard, du cégep de Drummondville, a été élue coordonnatrice du CAFFEC (Comité d’action féministe de la Fédération de l’enseignement collégial). 

Notre collègue Nadine Bédard-St-Pierre a posé sa candidature à la première vice-présidence de la CSQ et a pris la parole dix minutes devant l’assemblée. Valérie Fontaine, (FIPEQ), se présente pour le même poste. Pascal Côté (FSE) et Éric Pronovost (FPSS) ont eux aussi présenté leur candidature, cette fois à la troisième vice-présidence de la CSQ. Ces trois dernières présentations ont eu lieu sur Zoom. Les élections se tiendront fin juin, au congrès de la CSQ. 

 

Résultats du concours de photos de grève! 

Nous sommes heureuses et heureux, pour ce dernier Hebdo syndical, d’annoncer les trois gagnants du concours de photos « Immortalisons notre engagement ! » 

Dans la catégorie HUMOUR, les photographiques gagnantes sont celles d'un groupe de personnes qui a du flair pour la comédie, Virginie Dufour et le département de français. Les profs y proposent une révision en photos des grands classiques des arts et de la littérature.

Dans la catégorie CRÉATIVITÉ, les gagnants sont Mary Penkarsky et les profs de la discipline anglais (département des langues) pour leur mélodieux sens de la répartie. « A boutte road, come together », un hymne créatif de ralliement digne des « Fabs Four ». 

Et enfin, dans la catégorie SOLIDARITÉ, Éric Prudhommeaux et le département de foresterie remportent la palme! Cette belle gang a la solidarité à cœur et un sens culinaire hors du commun pour la cuisson des hot-dogs ! 

Chacune des personnes mentionnées a reçu une carte cadeau de 20$ de la COOP ainsi qu’un cadre commémoratif des photos sélectionnées.

 

Revue de presse 

Une multitude d’emplois, dont ceux des cadres et des PDG, pourraient être occupés par l’intelligence artificielle : Vie numérique | L’IA menace votre emploi et votre patron aussi est dans sa ligne de mire | La Presse 

Les billets médicaux ne sont plus nécessaires pour motiver l’absence de 5 jours ou moins d’un élève :  

Une nouvelle présidente-directrice générale est à la tête de la Fédération des cégeps. Marie Montpetit est la première femme à occuper ce poste : Marie Montpetit nommée à la tête de la Fédération des cégeps | JDQ (journaldequebec.com) 

Les cas de tricherie relevant de l’intelligence artificielle surviennent dès le primaire : Des élèves utilisent ChatGPT pour tricher... dès le primaire | JDQ (journaldequebec.com) 

Vous pouvez consulter le bulletin des actualités de la CSQ en cliquant ici : Ma CSQ cette semaine.