Archives de catégorie : Réseau des femmes

Candidature CAF-FEC

Candidature recherchée au CAF-FEC 

Le Comité d’action féministe de la Fédération de l’enseignement collégial est à la recherche d’une femme engagée dans la cause féministe et désireuse de s’investir dans les différentes instances syndicales. Le poste vient avec une libération.  

Si l’une de nos membres souhaite en savoir plus sur ce poste afin de peut-être soumettre sa candidature, qu’elle communique avec le bureau syndical ou qu’elle écrive à l’adresse sprofesseurs@csfoy.qc.ca 

Les élections auront lieu lors du Conseil général des 29 et 30 mai.  

Recrutement CCF

Le Comité de la condition des femmes (CCF) a besoin de vous

Cet automne, le Comité de la condition des femmes, associé au SPPCSF, est à la recherche de femmes désirant réfléchir aux enjeux féministes et souhaitant les faire vivre au Cégep de Sainte-Foy. Qu’il s’agisse de réfléchir à la conciliation famille-travail, d’œuvrer à la lutte aux violences à caractère sexuel, d’animer le milieu lors des journées du 6 décembre et du 8 mars ou de participer aux instances féministes de la FEC et de la CSQ, le comité cherche à dynamiser le milieu collégial et à contribuer à l’amélioration de l’égalité entre les sexes.

Si vous êtes intéressée, nous vous invitons à inscrire votre nom dans ce document : Implication au CCF

Si vous avez déjà donné votre nom, soyez certaine que nous l’avons bien pris en note!

N’hésitez pas à en parler à vos collègues pour les inviter à se joindre elles aussi au mouvement. Nous cherchons à recruter le plus de femmes possible au sein du comité afin de permettre à toutes de moduler leur participation en fonction de leurs disponibilités. En ce sens, n’hésitez pas non plus à vous inscrire si vous avez un intérêt, et ce, même si vous n’êtes pas certaine de pouvoir être présente à chacune des réunions.

Nous vous contacterons bientôt et nous déterminerons à ce moment-là la forme que pourra prendre le comité. Pour le moment, nous souhaitons un comité ouvert et dynamique, qui rayonnera dans le Collège.

Merci!

Amélie-Elsa Ferland-Raymond
Pour le Comité de la condition des femmes

Le CCF a besoin de vous

Le Comité de la condition des femmes (CCF) a besoin de vous

En prévision de l’automne à venir, le Comité de la condition des femmes, associé au SPPCSF, est à la recherche de femmes intéressées à réfléchir aux enjeux féministes et souhaitant les faire vivre au Cégep de Sainte-Foy. Qu’il s’agisse de réfléchir à la conciliation famille-travail, d’œuvrer à la lutte aux violences à caractère sexuel, d’animer le milieu lors des journées du 6 décembre et du 8 mars ou de participer aux instances féministes de la FEC et de la CSQ, le comité cherche à dynamiser le milieu collégial et à contribuer à l’amélioration de l’égalité entre les sexes.

Si vous êtes intéressée, nous vous invitons à inscrire votre nom dans ce document :

N’hésitez pas à en parler à vos collègues pour les inviter à se joindre elles-aussi au mouvement. Nous cherchons à recruter le plus de femmes possible au sein du comité afin de permettre à toutes de moduler leur participation en fonction de leurs disponibilités. En ce sens, n’hésitez pas non plus à vous inscrire si vous avez un intérêt et ce, même si vous n’êtes pas certaine de pouvoir être présente à chacune des réunions.

Nous vous contacterons au début de la session d’automne et nous déterminerons à ce moment-là la forme que pourra prendre le comité. Pour le moment, nous souhaitons un comité ouvert et dynamique, qui rayonnera dans le Collège.

Merci!

Amélie-Elsa Ferland-Raymond
Pour le Comité de la condition des femmes

Réalité des femmes_sans enfants

La réalité des femmes sans enfant

Les 16 et 17 mars dernier se tenait à Victoriaville le troisième réseau des femmes de l’année 2022-2023, sous le thème de la justice reproductive. Le texte qui suit présente le résumé d’une des conférences offertes aux femmes présentes. Nous remercions Amélie-Elsa Ferland-Raymond pour ce résumé. 

Catherine-Emmanuelle Delisle, créatrice du blogue femmesansenfant.com, a fermé ce troisième Réseau des femmes avec sa conférence sur la réalité des femmes sans enfant, par circonstance ou par choix.

Créatrice d’un blogue dont l’objectif est de rendre visibles les femmes sans enfant, de même que de rallier, d’informer et de célébrer les vies sans enfant, Madame Delisle est venue témoigner de la difficulté d’être une femme sans enfant dans une société où l’identité féminine est encore fortement associée au rôle de mère dans l’imaginaire et les représentations collectives.

Il a ainsi été question des défis auxquels font face les femmes sans enfant par circonstances, qu’il s’agisse de honte, du sentiment d’être mise à part des autres femmes, du sentiment de vide existentiel dans certains cas, de jalousie et d’envie ou d’isolement. Quant aux femmes sans enfant par choix, Madame Delisle a évoqué les inconvénients et la souffrance liés à la pression de se conformer aux attentes sociales de maternité, aux jugements, aux iniquités au travail et à l’invisibilité sociale.

Cette conférence aura été particulièrement émotive pour plusieurs, alors que le poids du rôle maternel, perçu comme un incontournable pour les femmes, pèse encore sur elles en 2023, avec ce que cela implique de préjugés, de pressions et de critiques adressées aux femmes qui ne peuvent pas, ou ne souhaitent pas, s’inscrire dans ce rôle.

Réseau des femmes_avortement

Avortement — état de situation

Les 16 et 17 mars dernier se tenait à Victoriaville le troisième réseau des femmes de l’année 2022-2023, sous le thème de la justice reproductive. Le texte qui suit dépeint le résumé d’une des conférences offertes aux femmes présentes. Nous remercions Amélie-Elsa Ferland-Raymond pour le résumé. 

Lors de cette conférence portant sur l’état de situation concernant l’avortement, nous avons appris qu’une femme sur trois aura recours à l’avortement au cours de sa vie reproductive. Cette intervention constitue le seul droit accordé aux femmes en tant que femmes, en raison de leur biologie. Dans cette perspective, le contrôle de l’avortement témoigne d’une volonté de contrôle du corps des femmes.

Une représentante de la Fédération du Québec pour la planification des naissances est venue présenter la campagne « Ta raison, c’est la bonne », visant à informer sur le droit et l’accès à l’avortement. Au cœur de la campagne se retrouve l’idée qu’il n’y a pas de hiérarchie des raisons pour recourir à l’avortement. https://www.taraison.ca/

L’intervenante a par ailleurs rappelé que, contrairement aux croyances populaires, 88 % des avortements ont lieu alors que la grossesse n’a pas atteint sa 12e semaine, que les avortements tardifs (24 semaines et plus) sont de l’ordre d’une vingtaine par année et que l’avortement n’est en aucun temps utilisé comme un moyen de contraception (pour que ce soit le cas, il faudrait qu’on compte plus d’avortements que de naissances dans une année). D’ailleurs, la moitié des femmes ayant eu recours à l’avortement utilisaient un moyen de contraception.

Réseau des femmes_partie2

La réalité des femmes trans au Québec

Les 16 et 17 mars dernier se tenait à Victoriaville le troisième réseau des femmes de la période 2022-2023, sous le thème de la justice reproductive. Le texte qui suit présente le résumé d’une des conférences offertes aux femmes présentes. Nous remercions Amélie-Elsa Ferland-Raymond pour le présent résumé.

À l’occasion du plus récent Réseau des femmes de la CSQ, Freya Dogger, professeure de philosophie au Cégep de Victoriaville et femme trans, est venue présenter à l’assemblée un portrait de la situation de ces femmes au Québec en 2023.

D’après elle, et bien que tout ne soit pas parfait, le Québec constitue l’un des meilleurs endroits au monde où vivre lorsqu’on est une femme trans. Ce n’est pas le cas au sud de la frontière canadienne, où certains États américains semblent avoir déclenché une véritable « guerre culturelle » aux personnes trans.

Il reste que dans notre province, les personnes trans demeurent tout de même surreprésentées parmi les populations en situation de pauvreté, les victimes de violence civile, domestique et conjugale, chez les travailleuses du sexe, parmi les personnes ayant des enjeux de santé mentale et celles à risque de suicide.

Lors de cette conférence, il a aussi été question des bases de la transition médicale, donc du changement de sexe. Les personnes souhaitant avoir recours à l’hormonothérapie doivent ainsi avoir obtenu un diagnostic de « dysphorie de genre » et celles souhaitant une chirurgie peuvent y arriver après un an d’hormonothérapie, de nombreuses consultations avec des psychologues, deux lettres de recommandation de psychologues ou de travailleurs sociaux, de même qu’un bilan de santé. Un processus long et dispendieux, au cours duquel le système médical joue le rôle de « chien de garde » qui contrôle le genre, le rôle sexuel et les rapports à ceux-ci et qui, selon la conférencière, reproduit les idées sexistes de genre, même quand la ou le médecin se veut bienveillant.

Madame Dogger a terminé sa conférence en soulignant que les femmes trans se battent pour les mêmes enjeux que les féministes, soit la fin du plafond de verre, de l’hypersexualisation, du sexisme, de la culture du viol, du travail invisible et/ou émotionnel, de l’écart salarial, et pour l’accès aux soins et l’accès à la parole. Dans tous les cas, l’objectif est que le genre ne soit pas oppressant et que notre naissance ne détermine pas notre vie.

Assurance-emploi_admissibilité

L’admissibilité aux prestations régulières de l’assurance-emploi après une période de RQAP

Les 16 et 17 mars derniers se tenait à Victoriaville le troisième réseau des femmes de la période 2022-2023, sous le thème de la justice reproductive. Le texte qui suit présente le résumé d’une des conférences offertes aux femmes présentes.

Lors du plus récent réseau des femmes de la CSQ, il a été question de l’admissibilité aux prestations régulières de l’assurance-emploi après une période de prestations obtenues par l’intermédiaire du Régime québécois d’assurance parentale (RQAP).

Les participantes au Réseau ont ainsi appris que, pour se qualifier à l’obtention de prestations de l’assurance-emploi, on doit avoir réalisé environ 700 heures de travail au cours des 52 dernières semaines, ce qui donne droit par la suite à 14 semaines ou plus de prestations, jusqu’à un maximum de 50 semaines. Il est par ailleurs prévu que les heures assurables ne peuvent servir qu’à une seule demande. Soulignons que la loi encadrant cette procédure a été mise en place dans les années 1940 et n’a que peu été révisée depuis. Ayant très mal vieilli, elle est peu flexible.

Aux yeux de ce régime, toutes les semaines du RQAP sont assimilables à des prestations d’assurance-emploi (l’inverse n’est pas vrai). Il faut savoir qu’ailleurs au Canada, c’est ce régime qui joue le rôle du RQAP (c’était aussi le cas au Québec avant janvier 2006). Dès lors, si vous avez profité de 50 semaines de RQAP et que vous perdez votre emploi en cours de route, vous n’aurez pas droit au chômage puisque vous avez atteint le maximum possible de semaines de prestations. Dans certains cas et à certaines conditions, le régime d’assurance-emploi permet de prolonger le maximum de semaines de prestations. Ainsi, la maladie ou le fait d’être en prison (!) sont des raisons qui permettent d’étendre cette période, contrairement au congé parental.

Cette situation très discriminatoire pour les femmes est à l’origine d’un recours au Tribunal de la sécurité sociale (TSS) intenté par six femmes ayant connu une fin d’emploi pendant ou peu de temps après leur période de prestations du RQAP et s’étant fait refuser des prestations régulières d’assurance-emploi. Dans ce dossier, le TSS a donné raison à ces femmes, confirmant que la décision de l’assurance-emploi était discriminatoire, et que les articles sur lesquels elle base son refus sont inconstitutionnels. Le gouvernement ayant porté la décision en appel, d’autres instances se pencheront sur cette conclusion. L’affaire pourrait potentiellement se terminer en cour suprême.

Si vous êtes dans cette situation, nous vous invitons à communiquer avec votre représentant·e syndical·e qui verra avec vous la façon de protéger vos droits.

Dons_Journée des femmes

Bilan de la Journée internationale des droits des femmes

La Journée internationale des droits des femmes a pris une couleur particulière au cégep de Sainte-Foy grâce à la campagne « J’arrête de m’excuser », un message fort et féministe afin que résonne (sans excuse!) la voix des femmes dans notre communauté. Merci encore à Amélie-Elsa Ferland-Raymond pour son engagement!

Le SPPCSF a également récolté des dons qui seront remis à l’organisme Viol-Secours. Au total, c’est une somme de 280 $ qui a pu être amassée, ce qui élève le montant remis à l’organisme à 560 $, puisque le SPPCSF s’est engagé à doubler la somme recueillie.

Si vous souhaitez vous procurer la broche annuelle du 8 mars, il nous en reste quelques exemplaires au local du syndicat.

Broches du 8 mars

Épinglettes du 8 mars : il est encore temps de vous procurer la vôtre!

Nous avons encore au local du syndicat (C-170.16) de magnifiques épinglettes de la Journée internationale des droits des femmes. En forme de cœur, elles affichent le slogan Résistances féministes.

Vous désirez la vôtre? Passez nous voir et profitez de votre visite pour faire un don pour la cause : le SPPCSF doublera vos dons. Vous vivez à l’époque du virtuel? Le SPPCSF accepte les virements Interac!

Manifestation_Journée du 8 mars

Journée internationale des droits des femmes — Manifestation CSQ

À l’occasion du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, la CSQ annonce plusieurs activités sous le thème Résistances féministes, dont une manifestation qui aura lieu à Québec, devant le Conseil du trésor, au 875, Grande Allée Est, le 8 mars, de 8 h à 9 h.

En continuité avec les luttes et les résistances des femmes du secteur public, la CSQ nous invite, d’une seule voix, à lancer un appel à l’action!

Présentez-vous nombreuses à ce rassemblement! Les alliés sont bien sûr les bienvenus.